Archives de Catégorie: La photo du dimanche

Vlà l’printemps

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Soleil dans les arbres : check.

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Agneaux dans les champs : check.

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Kid dans le porte-bébé : check.

Le premier week-end de décembre

Très important ce premier week-end.

D’abord, parce qu’il a neigé, et ça c’est toujours chouette.

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OK, c’est encore modeste, mais c’est mieux que rien. Malgré cette première approche hivernale, il fait un soleil merveilleux depuis une semaine, ce que le chat ne peut qu’apprécier.

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Profitant de ce beau temps, nous sommes allés choisir le sapin de noël de l’année. Il se trouve que dans le Penicuik Estate, le domaine à côté de chez nous, se trouve un fort plaisant endroit poétiquement appelé le Lost Garden. À l’origine (i.e. jusqu’à la première guerre mondiale, en gros) c’était un jardin très bien maintenu, avec des serres magnifiques.

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Le temps a passé, plutôt méchamment, et aujourd’hui, voilà ce qu’il en reste :

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Néanmoins, depuis 2005, l’endroit est sous la protection d’un Trust local, une association communautaire et municipale visant à nettoyer, rénover et protéger l’endroit.

Il y a quelques mois, l’endroit était une forêt vierge difficilement arpentable. Aujourd’hui, de gros travaux de défrichages ayant été menés, c’est un peu plus praticable. L’association cultive même quelques légumes vendus localement. Une parcelle de terrain devait être déboisée sur demande de la famille, et débarrassée des sapins qui l’encombrent (l’endroit est pourri de sapins, plantés depuis un siècle parce que ça grandit vite, que ça se vend bien, et que ça résiste au temps – mais ça bouffe le sol et ça tue toute autre forme de végétation) ; plutôt que d’en faire du bois à brûler, l’association a obtenu de vendre ces sapins aux intéressés locaux ; du coup, les locaux (nous !) récupèrent un joli sapin on ne peut plus localement sourcé, la famille fait vider la parcelle (qui sera utilisée par le Trust quand le sol sera régénéré dans quelques années), et l’association récupère quelques sous (prix modique demandé vs. un sapin d’1,80m).

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Voici Boreas, sapin de noël familial ayant connu la neige et les frimas, et qui après une glorieuse carrière de porteur de guirlandes et d’étoiles, sera gentiment brûlé l’hiver prochain dans notre cheminée.

Last but not least, concernant ce week-end : c’est le dernier que je passe à attendre le lundi-reprise-de-boulot-qui-pue : J-4 avant le congé maternité. Je peux maintenant compter les heures !

Dimanche à la plage, dimanche à la campagne…

Un weekend au soleil (blague) (attention, billet 100% 36-15 Mavie)

Hier, c’était samedi. Il pleuvait un peu, pour changer.


Les canards étaient pépères.

Catulle s’ennuyait.

Pour répondre à la requête de l’Homme, je me suis alors lancée dans la confection d’un Victoria Sponge Cake. « Mais qu’est-ce donc que le Victoria Sponge Cake ? » allez vous me dire, car vous êtes plein de curiosité je le sens. Le Victoria Sponge Cake est, en gros, une bonne grosse génoise sans chichi (jusqu’ici rien d’excitant, la génoise est bien connue pour être avant toute chose un étouffe Chrétien de première – le nom anglais « sponge cake », d’ailleurs, en dit long sur la consistance), que l’on agrémente de double cream battue en chantilly, et de confiture de framboise. Ecco :

Grâce à ces ajouts, le dessert atteint un niveau calorique assez insensé. Conseil : consommer en touuuute petite quantité, avec une tasse de thé, c’est très bien. La reine Victoria raffolait dudit dessert, d’où le nom – hommage !

Ca n’a pas impressionné le chat plus que ça.

Puis profitant d’une accalmie – il faut savoir saisir les heures ensoleillées dans ce pays -, l’Homme m’a emmenée faire un petit tour dans les bois près de la maison, via un sentier que je ne connaissais pas encore.

On y trouve des arbres bizarres, comme partout, par ici. C’est dingue le nombre d’arbres qui poussent de façon bien torturée et feraient bien d’aller voir un psy…


La lumière était belle (mais ne vous y trompez pas : il pleuvait un peu).

Je croyais que les blés était moissonnés bien plus tôt.

Et à notre retour, le chat s’embêtait toujours.

Un dimanche d’août

L’automne revient. Il fait gris, il fait du vent à Penicuik.

La bruyère est encore bien là, mais pour combien de temps ?


Même les moutons ont l’air un peu bancal, ces jours-ci.

Attendons les premières feuilles mortes.

Spéciale dédicace à Isaac N.

Des moutons comme elle les aime, en rose et bleu.

La photo du dimanche

J’ai trouvé mon look pour le mariage.
A moi l’eau oxygénée, la robe bleue de lumière, et le maquillage truelle.

La photo du dimanche encore

La menuiserie, c’est fun.

Le retour de la photo du dimanche

Qui saura me dire ce que représente cette photo ?

Les photos du dimanche, un samedi

Je me contente, paresseusement, de faire un lien vers le diaporama des photos écossaises de la semaine, publié chaque semaine sur le site BBC News : vous trouverez en suivant ce lien des bébés en luge (aaaah hélas, le bébé et le chien-fou, les classiques un peu trop récurrents des photos des diaporamas), des lochs gelés, des ados dénudés dans la neige, des joueurs de curling en kilt sur un lac glacé, des congères de trois mètres de haut et des campeurs fous.

L’Ecosse balise : il a fait – 22 dans le nord hier, et le pays est à court de sel pour déneiger les routes du sud.
Pour ma part, tout va bien. Il fait froid à Bordeaux, mais hormis dans mon appart, ce n’est pas trop désagréable. J’ai repris le boulot en bon petit soldat et je me rends compte qu’il va falloir cravacher sévère jusqu’à juillet (en bonne paresseuse assumée, ça ne m’enchante guère).

Ah, et si vous n’entendez pas parler de moi plus de quatre jours de suite, inquiétez vous, je suis peut-être morte carbonisée dans mon appart. Avant-hier, pour la seconde fois en six mois, un pyromane vengeur a foutu le feu dans la benne située en dessous de mon appart (je suis au premier et ai le bonheur de surplomber ce container ainsi que les monceaux de détritus que les passants indélicats et autres locataires feignasses viennent déposer A COTE de la benne), celle que remplit quotidiennement le magasin Tati situé au-dessous de mon immeuble. Ledit pyromane doit passablement haïr Tati, il a tout de même fait sauter les deux énormes cadenas de la benne pour perpétrer son méfait. Mais, comme me l’ont répété les pompiers ni beaux ni sexys ni sympas, « il faut bien qu’ils mettent leurs cartons quelque part, chez Tati, hein ». C’est sans doute aussi ce qu’ils ont dû dire au proprio de la Range Rover qui a partiellement cramé dans le feu de l’action (ahah). Remarquez, hein, moi je m’en fous, je déteste les grosses bagnoles, surtout que j’ai encore jamais vu en ville d’animal sauvage qui justifie la présence des pare-buffles sur ces monstres, mais bon… En août, le premier incendie avait fait fondre mon volet, me forçant à deux mois et demi de pénombre (oui, ils sont pas pressés, mes propriétaires…). Là, j’ai de la veine, à part une forte odeur de plastique brûlé, RAS. Mais sait-on jamais, jamais deux sans trois, avec un peu de bonne volonté, la prochaine fois notre ami aux allumettes parviendra à mettre le feu à tout l’immeuble ?
Bonne et fraîche journée, je vais de ce pas acheter du papier pour les cartons d’invitation au mariage…!