A la recherche du Messie

Ce titre est bien entendu un hommage au commentaire de Benjamin sur la note précédente !
Petit rappel des faits : Mariette et ses joyeux compagnons vadrouillent vaillamment dans les Highlands. Après avoir échappés aux nuées de midges suceurs de sang, vaincu le Mordor Ben Nevis, et pris le presque train d’Harry Potter, les voilà arrivés au bord du Loch Ness, bien décidés à percer les secrets du Messie.

Pour votre gouverne, le Loch Ness est le plus volumineux lac d’Ecosse (7,45 km cubes me dit Wikipédia… ça ne vous parle pas ? Moi non plus, mais je vous assure que d’autres auraient dit « que d’eau, que d’eau » en voyant cette très grande piscine), mais le second en superficie après le Loch Lomond du capitaine Haddock qui n’avait pas bu que de l’eau. Il fait 39km de long, 1,5 de large, 132 m de profondeur en moyenne et 258m de profondeur maximale. C’est sans doute au fond, dans ses replis les plus secrets, que se cache Le Nessie, la fameuse beïte que, je vous le dis d’emblée, nous n’avons pas vue.

Tout avait mal commencé. Suite à une improvisation totale et à un changement de plan complet de dernière minute, nous avons échoué à Fort Augustus, inintéressante sympathique bourgade qui clôt le loch en son extrémité sud, à la recherche d’un endroit où camper et pleurer toutes les larmes de notre corps face au climat peu accueillant ce jour-là.

 

Ouais. Ce jour-là, ça commençait mal.

Mais il faut croire en sa bonne étoile, toujours. Après avoir posé notre tente dans un cher agréable camping même pas sur la carte, nous avons assisté, émus, au lever des nuages et au retour du soleil sur le loch (oui, c’est la même journée, à 3 heures d’écart).

C’est très compliqué, voyez-vous, de mettre des photos du loch Ness. Comme dirait Zézette, ça dépend ça dépasse, et ça rentre pas dans les cases. Idem pour une photo du monstre. Nous avons cherché, lors de notre petite promenade postprandiale sur la rive est du lac : rien à l’horizon. Bon, on a bien assisté à une parade assez monstrueuse, le soir, lorsque des créatures méconnaissables ont tenté, stoïquement, de faire face aux midges pour une dernière soirée particulièrement prolifique, mais rien qui ne ressemble à une créature au long cou (remarquez, au long cou, moi j’en sais rien, je ne fais que rapporter des ragots qui datent du début du siècle, pour autant que je sache, il peut n’avoir qu’un petit cou, quatre pattes ou trois palmes, une barbe de trois jours et une auréole, c’est pas mon affaire).

Remarquez, comme ça, j’ai pas de problème avec l’anonymat à respecter.

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