Note bibliotheconomique a l’intention des passionnes

J’avais commence a repondre a Mandragore et Pierre Ageron dans les commentaires de une note precedente, et puis, le commentaire devenant fleuve, je me suis dit qu’une note s’avererait plus lisible. Desolee, pour ceux que le monde des bibliotheques laisse indifferents, de ce petit interlude (promis, demain, je vous parle de haggis et de kilts).

Mandragore, j’admets avec honte que je n’etais pas familiere de Vieilles Maisons Francaises, du tout. Et que mon a priori envers ledit journal vient sans doute du fait que je trouvais son nom peu… engageant.  Je crois que je vais militer aupres de mon directeur de stage pour le garder cela dit (je suis mon sure de mon coup en revanche pour les « cahier des amis de Jacques Riviere et Alain Fournier »).

La methode pour arriver a ce resultat ? Eh bien, pas mal de tatonnements a vrai dire, surtout au debut (encore une fois, si j’avais mieux ecoute en cours… et puis je ne suis pas encore bien familiere des outils locaux).

Pour verifier l’etat de la collection a la NLS, facile, j’ai utilise le catalogue, pas trop mauvais (leur catalogue a juste deux problemes : il est tres moche -pour un catalogue d’anglos-saxons, s’entend- et il est fache avec les autorites matieres – pour le coup en RAMEAU on fait bien mieux).

Pour reperer ce qui se trouve dans les autres bibliotheques de recherche, il existe le SALSER (http://edina.ac.uk/salser/) une antenne du site EDINA (http://edina.ac.uk/). Le SALSER est un catalogue collectif des periodiques conserves dans les bibliotheques ecossaises (ce qui repond a votre question, Pierre ?). Hormis des criteres de recherche un peu aleatoires (il n’aime pas toujours les accents, ce qui est ennuyeux en francais, et il prend parfois en compte les determinants, mais parfois non, et de facon arbitraire – en gros, les catalogueurs manquent un peu d’harmonisation) c’est un bon outil, qui m’a permis d’etablir l’etat des collections dans les differents etablissements – et decouvrir que la plupart d’entre eux ont arrete de collecter des periodiques francais depuis belle lurette.

En ce qui concerne l’existence ou non de versions electroniques des journaux, ca a ete plus galere. J’ai tente des choses un peu vagues (http://journalseek.net/) pour un premier apercu, forcement incomplet et vague. Les bases de donnees accessibles depuis la bibliotheque ont ete precieuses (EBSCO notamment, qui m’a fourni l’essentiel des informations necessaires sur les journaux, ceux qui existent sous format electronique, ceux qui proposent des archives consultables en ligne etc.). Un petit tour sur Jstor a complete les donnees manquantes. Ah, et Google, mais en dernier ressort pour une fois, ce qui est rassurant ! Pour la France, c’est CAIRN qui offre le plus de choix, mais sous forme de « packs » pre-etablis – pas de souscription par titre.

Le probleme dans cette recherche, c’est que je cherchais des titres de periodiques en francais et en sciences humaines. Deux secteurs ou l’electronique n’a pas encore vraiment pointe son nez…

Ca repond a vos questions ?

Publicités

3 réponses à “Note bibliotheconomique a l’intention des passionnes

  1. Pierre AGERON 14 mars 09 à 9:28

    Parfait!
    Cette question provenait d’un conservateur avorté qui a pris une autre voie.
    En tout cas consulter des périodiques anglosaxons depuis la France n’est pas chose aisée: les abonnements à Science Direct ou à SpringerLink ne courent pas les BU…..
    Cordialement
    PA

  2. Siboneyy 15 mars 09 à 5:18

    Iew, un conservateur avorté ! C’est un peu dur comme expression.
    Je crois que les abonnements aux périodiques anglosaxons se développent, quand même, j’ai du mal à imaginer une BU de science qui en ferait l’économie… en sciences humaines, c’est un peu dramatique, par contre.

  3. Pierre AGERON 16 mars 09 à 10:04

    L’expression ne se voulait nullement offensante!!!
    Elle retraçait simplement ma trajectoire quelque peu zigzagante….

    Tu as raison: dans les SHS , qui sont ma partie, c’est vraiment dramatique comme cet exemple éclairant de Nordia Geographical Publications, issu du département de géo de l’université d’Oulu, qui n’est présent sur aucune base et que la bibli du Museum d’Histoire Naturelle, la seule en France qui apparement possède le numéro, ne veut pas lâcher même en photocopies….
    Vive le PEB!!!

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :